quarta-feira, 6 de março de 2013

sexta-feira, 29 de abril de 2011

terça-feira, 22 de fevereiro de 2011

le souvenir d'une photo, une belle journée de seules, en tour pour les routes pour livres.
Un souvenir d'un instant tres beau qui se répète à l'infini.
On espère toujours le pouvoir vivre cet instant. Je respire, baise, une caresse, en s'effleurant et en se serrant, assis dans un banc, en vivant un instant précieux. on cherche ce qu'on désire et je l'effleure de deux labbra adultes qu'on cherche directement, sans résultats, sans peurs, en créant un quelque chose, un instant.
Le souvenir d'une voix chaude et adulte et tranquille qui serre et d'une accarenza, en vivant dans cela j'embrasse et en résultant étranger à n'importe quel chose qui entoure ce mètre cube formé de deux personnes qui se serrent publiquement sans aucune crainte perche' ; ils font la chose normale.Deux faces et deux figures qu'on cherche et se montrent publiquement, tentent de vouloir quelque chose. Une illusion qui persiste mais qu'ensuite il disparaît portée du vent froid. Qui réussit à résister à cette illusion connaît le verita' ; , ce jour e' ; état unique et irripetibile. Nous sera' ; un autre ainsi dans la vie ?


( Ispiration Valerio Vigliar- Armilla )

quinta-feira, 9 de setembro de 2010

Silencieusement

J'ai comme l'envie de serrer dans mes bras l'inconnu,
les bras frais, mous, blancs ou bruns de l'inconnue.

Silencieusement, dans le sombre ou en plein jour, retracer les contours d'un amour.
M'assoiffer de salive, mordre des gencives roses, tirer des cheveux mystérieux,
démêler des nœuds dans ma tête.

C'est étrange cette envie de partir, rejoindre, prendre des mains différentes,
des horizons divergents, des futurs opposés.

La fuite vers le réel, peut être ?

Oh ça m'attire, tu attires, tu enivres.
Muse, c'était si innocent, c'était si simple.
Pourquoi, pour quelle raison les choses se font et se défont-elles aussi vite ?
Affreux scandale, quitte mes hanches, quitte ma conscience.

sábado, 1 de maio de 2010

From Grace



Mine eye and heart are at a mortal war,
How to divide the conquest of thy sight;
Mine eye my heart thy picture’s sight would bar,
My heart mine eye the freedom of that right.
My heart doth plead that thou in him dost lie,
A closet never pierc’d with crystal eyes
But the defendant doth that plea deny,
And says in him thy fair appearance lies.
To side this title is impannelled
A quest of thoughts, all tenants to the heart;
And by their verdict is determined
The clear eye’s moiety, and the dear heart’s part:
As thus; mine eye’s due is thy outward part,
And my heart’s right, thy inward love of heart.

( W.Shaekspeare, Sonet 46)